J'ai lu jusqu'à la page 320

Païkan se réveille auprès d'Eléa et du "sans clé". Ils se retrouvent dans une salle toute grise entourée d'escaliers où les "sans clé" vivent et les escaliers permettent de se déplacer dans différents étages. Pour sortir de la ville, ils doivent accéder au 6e parking, ensuite, ils pourront prendre un train pour partir. C'est ce qu'ils font, mais ils se font attraper par les gardes. Ils réussissent finalement à leurs échapper.  Ils arrivent finalement dans une sorte de gare. C'est à ce moment que le sans clé les laisse sur le quai. Païkan trouve un homme et ils lui font payer le tain à leur place pour ne pas se faire repérer. Ils étaient partis, mais la guerre a finalement éclatée, et le train fait demi-tour pour que tout le monde aille à son "poste". Dans le train, ils entendent une annonce qui dit que l'abri où doit aller Eléa se fermera dans quelques heures. Ils arrivent à descendre du train, Païkan prend une arme, met l'arme en faible puissance et tire sur Eléa pour l'assomer, car il souhaite qu'elle vive. Je pense qu'il ira donner Eléa à Coban.

Ce chapitre était très ennuyeux et très romantique.

Je suis un peu déçu par ce livre, je pense que je n'ai pas fait un très bon choix, j'espère que la suite sera meilleure.